Éducation populaire et mouvements de jeunesse laïques à Lyon

De 1896 à 1957, la municipalité de Lyon a développé une politique ambitieuse et novatrice dans le domaine de l’éducation populaire. Cette volonté politique d’action éducative s’explique par le contexte particulier de la ville de Lyon sur la première moitié du XXe siècle. La ville est alors en pleine croissance et économique. La population ne cesse d’augmenter, en particulier les populations ouvrières et scolaires. Cette ville est dirigée par Édouard Herriot. C’est à Lyon qu’il débute son engagement politique dans le contexte de l’affaire Dreyfus. Par la suite la ville de Lyon est pour lui un tremplin pour sa carrière politique nationale. En devenant maire de Lyon à 33 ans, Herriot est alors en position pour mettre en application une politique scolaire et éducative en lien avec ses principes de démocratisation de l’enseignement qu’il défend, celle d’un enseignement qui doit être plus démocratique et accessible, politique qu’il partage avec les Compagnons de l’Université Nouvelle.

C’est la présentation de la thèse de Bertrand SYLVESTRE sur le site de l’iFé.

Voir la présentation

Ceux qui souhaitent en savoir plus peuvent télécharger la thèse depuis le site de l’iFé. Les plus courageux pourront lire l’ensemble. Ceux qui ne disposent pas de temps, pourront se contenter des 30 pages de conclusion très riche.

État des médias sociaux en 2018 : Remise à niveau

Comme chaque année Fred CAVAZZAviens de publier son« Panorama des médias sociaux 2018 » repris par Guy Pastre sur son blog..

L’infographie retrouve une forme circulaire pour classer quelques 120 médias sociaux 6 catégories d’usage.

Un article assez pédagogique pour qui souhaite faire sa remise à niveau annuelle sur le monde « mouvant » des médias sociaux (sans forcément en être un accro).

Voir le site et ses 120 médias sociaux

Le BAFA et les jeunes : une enquête de la CAF

La branche Famille de la CAF octroie une aide financière aux candidats au BAFA.

Les résultats d’une étude sur l’impact de cette aide au travers de questionnaires et d’entretiens font apparaître trois élémentsimportants :

  • Une inégalité d’accès à la formation. Les garçons et les jeunesissus des milieux modestes sont sous-représentés.
  • Si le frein financier pour passer le Bafa est réel, le système des aides financières est illisible pour les acteurs du secteur comme pour les jeunes et leurs familles, car il repose sur une multiplicitéd’actions non coordonnées.
  • Les chiffres font apparaître un fort taux d’abandon

    Cette étude plus globale sur les jeunes et le Bafa offre des éclairages sur plusieurs questions. Qui sont ces jeunes ?Quelles sont leurs motivations ? Quels facteurs incitatifs et quels freins à la formation ? Quelest l’impact de l’aide financière ? Que font-ils du brevet obtenu ? Quelle expérience en retirent-t-ils ?

    Voir le site et l’enquête