Le « Momo Challenge », une invention médiatique qui n’a jamais vraiment existé

Cette légende urbaine sordide et potentiellement mortelle avait largement été relayée par la presse à l’été 2018, provoquant un début de panique.

Voir l’article publié dans la lettre le 27 septembre 2018 : http://lettre.lesfrancas.net/momo-challenge-l…ngereux-des-ados/

Le « Momo Challenge » n’existe pas. C’est le message passé par plusieurs associations britanniques, qui tirent la sonnette d’alarme dans un article du Guardianpublié le 28 février. Il n’y a « aucune preuve confirmée dans ce pays de suicide lié à Momo », épingle un porte-parole des Samaritans, équivalent anglais de la Croix-Rouge autant qu’à SOS-Amitié. Aucune preuve de la réalité de ce « Momo Challenge » non plus selon la National Society for the Prevention of Cruelty to Children (NSPCC). Le UK Safer Internet Centre (Centre pour un Internet plus sûr) va même jusqu’à parler de « fake news »et de « mythe ».

Voir l’ensemble de l’article

Contribution du Cnajep au débat sur le service national universel

Depuis deux ans, le Cnajep (Comité pour les relations nationales et internationales des associations de jeunesse et d’éducation populaire) est en veille, en analyse et en discussion avec les pouvoirs publics sur le projet de SNU (Service National Universel). Les associations membres du Cnajep s’accordent à dire que le SNU ne doit pas occulter d’autres dispositifs de politique jeunesse. A quelques jours du début des 13 préfigurations de la phase de cohésion (1.1) du SNU, le Cnajep entend réaffirmer des principes forts et confirmer des points de vigilance sur cette phase.

Lire la position du Cnajep (dont les Francas sont membres actifs)

Un bébé sur trois a une « empreinte numérique » avant sa naissance: est-ce grave?

Non, aucun bébé à naître n’est capable de surfer sur Internet. Pourtant, une récente étude dévoile que 30% des enfants qui résident encore dans le ventre de leur mère ont déjà une « empreinte numérique« . Ils existeraient donc déjà sur internet, sur les réseaux sociaux et le web. Quel est le rapport des parents à Internet et aux écrans ? Quel est celui des plus jeunes enfants ? Pour répondre à ces questions, l’institut GECE a collecté les réponses de 1011 parents grâce à un vaste sondage. Les conclusions de l’enquête dévoilent que 52% des parents déclarent être  « accros » à leur smartphone, que neuf sondés sur dix utilisent Internet tous les jours et que 89% des enfants de moins de 8 ans ont une interaction régulière avec les écrans. Le constat le plus étonnant réside tout de même dans le taux de 30% de bébés pas encore nés qui possèdent déjà une « empreinte numérique ».

Lire la suite

Un livret pour briser le tabou des violences sexuelles faites aux enfants

À l’occasion de la Journée mondiale des droits de l’enfant qui a lieu le 20 novembre, Bayard Jeunesse a réalisé un livret de prévention intitulé Stop aux violences sexuelles faites aux enfants. Ce livret, gratuit, destiné aux 7 à 13 ans, permet d’aborder ce sujet tabou tout en préservant l’intimité des plus petits et, dans la mesure du possible, en préservant leur innocence et leur confiance envers les adultes.

Dans le petit livret informatif de Bayard Jeunesse, des bandes dessinées abordent des thèmes comme la pédophilie, les attouchements, la culpabilité… Des thèmes souvent tabous. Les chiffres, eux, parlent.

Selon le dernier rapport de l’ONPE (Observatoire national de la protection de l’enfance), les forces de sécurité ont enregistré 19 700 plaintes de mineurs victimes de violences sexuelles, dont 7 000 viols. Cela concerne tous les milieux sociaux. 78 % des victimes ayant porté plainte sont des filles. 80 % des violences sexuelles faites aux moins de 10 ans sont commises par des proches, et 3 fois sur 10 dans la sphère familiale.

Lire la suite

Alcool, sexe, drogue… L’inquiétant retour du « test de pureté »

Les adolescents en raffolent. Le « test de pureté » revient aujourd’hui à travers les réseaux sociaux. Une tendance « malsaine » nous alerte le docteur Christophe Cutarella, psychiatre et addictologue à Marseille.

Les adolescents en raffolent. Le « test de pureté » était à la mode au début des années 2000 : il s’agissait, entre autres, du fameux « Griffor »,testé par plus de dix millions de personnes.

Il revient aujourd’hui à travers les réseaux sociaux, revu et corrigé par un geek originaire de Bretagne surnommé « Boudah ». Cette nouvelle mouture du « test de pureté », qui se veut « une version plus complète et plus actuelle » que la précédente selon le webmaster, consiste, en une cinquantaine de questions portant sur les thèmes de l’alcool, du sexe, de l’hygiène, de la morale et de la drogue, à évaluer notre taux de « pureté », mais surtout celui d’ »impureté ».

Lire la suite