l’Observatoire national de la protection de l’enfance

L’association des missions d’observation quantitative, de promotion des bonnes pratiques et de soutien à la recherche qui caractérise l’ONPE est unique en Europe. Si l’on retrouve certains de ces axes au sein d’instances étrangères, comme l’Observatoire suisse de la mal-traitance envers les enfants, l’Observatoire de l’enfance, de la jeunesse et de l’aide à la jeunesse (Oejaj), en Belgique, ou encore le Deutsches Institut für Jugendhilfe und Familienrecht (Dijuf), en Allemagne, seul l’ONPE (Observatoire national de la protection de l’enfance) présente la particularité d’associer ces trois dimensions d’analyse.

La fessée est interdite dans 51 pays… mais pas en France !

La Suède a été le premier État à légiférer contre les châtiments corporels sur les enfants, désormais interdits dans la majorité des pays d’Europe. En France, la mesure a été censurée par le Conseil constitutionnel.

Voir aussi :
Un article de Daniel Delanoë paru dans la revue l’Autre en 2015 « Les châtiments corporels de l’enfant, une forme élémentaire de la domination« 

Un article de Catherine Malval paru en décembre 2016 dans Libération « A partir de 2017, on ne fesse plus« 

Conseil de l’Europe, Assemblée parlementaire. Recommandation 1666. Interdire le châtiment corporel des enfants en Europe ; 2004.

Conseil de l’Europe. Commissaire aux droits de l’homme. Les enfants et les châtiments corporels : « le droit à l’intégrité physique est aussi un droit de l’enfant » ; 2009.

ONU. Convention Internationale des Droits de l’Enfant. 1989.