Ne renonçons pas à l’éducation populaire

Nadia Bellaoui, secrétaire générale de la Ligue de l’enseignement, Marie-Aleth Grard, vice-présidente d’ATD Quart Monde, Hélène Grimbelle, présidente du Collectif des associations partenaires de l’école (Cape), Liliana Moyano, présidente de la FCPE, et Irène Péquerul, déléguée générale des Francas lancent un appel pour une éducation populaire.

Lire l’appel dans le JDD

La Loi peut-elle et doit-elle se substituer à l’éducation ?

Sur le principe nous y avons répondu depuis longtemps et nous reformulons ainsi notre position : la Loi est l’ultime proposition quand l’éducation « ne sait plus faire ». Interdire les téléphones portables (ministre de l’éducation) ou les écrans (Cédric Villani), c’est poser le principe que le « peuple » est trop faible et qu’il faut des lois pour s’y substituer.

Lire la suite de l’article de Bruno Devauchelle

Le Défenseur des droits présente au Sénat son avis sur l’âge du non-consentement

Le Défenseur des droits, Jacques Toubon, a été , par le groupe de travail de la commission des lois du Sénat sur les infractions sexuelles commises à l’encontre des mineurs.

Le Défenseur des droits a considéré, au cours de son audition, qu’il ne fallait pas apporter de réponse législative hâtive en réaction à l’actualité judiciaire récente compte tenu  d’une part, du manque de données sur les violences, notamment sexuelles, commises à l’encontre des mineurs et d’autre part, de l’existence de réponses pénales  pour réprimer ces infractions. Le Défenseur des droits estime qu’une étude d’impact d’une modification législative est incontournable avant toute décision, notamment au regard de l’intérêt supérieur des mineurs. La prise en compte des différents points de vue, en particulier celui des enfants et adolescents victimes, est nécessaire.

Voir l’article complet

Bien dormir, ce luxe qui creuse les inégalités dès l’enfance

L’idée est plaisante. Abandonnés à nous mêmes, plongés dans notre sommeil, nous pourrions au moins être égaux entre le crépuscule et l’aurore. Mais ce leurre supporte mal les bruits d’escaliers, la promiscuité, la précarité ou le stress… Nos nuits sont de fâcheuses vitrines de nos sociétés. Elles reflètent ses inégalités sociales, contribuent parfois à les dupliquer. Et ce, dès l’âge le plus tendre décrypte auprès de « l’Obs » la neurobiologiste Joëlle Adrien, directrice de recherches à l’Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (Inserm) à Paris :

« Un enfant qui ne dort pas assez est difficile à réveiller le matin, fatigué, somnolent et irritable. Il fait des fautes inhabituelles à l’école et n’est pas attentif ». 

Lire la suite