L’éducation aux médias face aux défis du numérique

À l’ère de la révolution numérique et face à la prolifération des fausses informations, une éducation aux médias s’impose. Elle apparaît comme un mot d’ordre de la part des responsables politiques et dans les programmes pédagogiques. En quoi consiste-t-elle exactement ?
Le développement du numérique a bouleversé l’environnement médiatique. Les citoyens ont désormais à leur disposition une multitude de sources et de plateformes d’information : la presse écrite, la radio, la télévision et, depuis une date plus récente, internet et les réseaux sociaux. Face aux nombreuses mutations de l’information, un processus de réappropriation s’avère de plus en plus nécessaire.

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Toutes les productions vidéos, de groupes d’ados dans le cadre  de festiprev depuis 2016

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Le Réseau Français des Villes Éducatrices et le retour dans les structures spécialisées : école et ACM

La réouverture des écoles à partir du 11 mai pose de nombreuses questions. Si tous les élus et leurs services sont au travail pour tenter d’organiser le retour à l’école, nous disposons de peu de réponses à l’heure actuelle sur ce que sera vraiment l’après 11 mai.

Les élus du Réseau et leurs partenaires demandent que tous les acteurs de la communauté éducative soient concertés, au niveau national et dans les territoires : collectivités territoriales, enseignants, parents d’élèves, associations.

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Quels enfants laisserons-nous à la planète – les Amanins

Un film de Anne Barth, produit par Michel Valentin.

La question Quels enfants laisserons-nous à la planète ? est au cœur de l’enseignement d’Isabelle Peloux, institutrice de l’école du Colibri, une école primaire de la Drôme en France.

En immersion pendant un an, la réalisatrice franco-québécoise Anne Barth a su capter de façon sensible les interactions entre Isabelle, les enseignants stagiaires et les enfants. Éducation à la paix, débat philosophique, écologie relationnelle et environnementale sont parmi les sujets du film qui captive petits et grands !

Ce film nous renvoie à l’enjeu même de l’éducation, notre éducation et celle des générations futures… Une éducation centrée sur la nécessité d’apprendre à faire ensemble, sur le besoin d’éduquer pour élever les consciences.

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Des colonies éducatives et émancipatrices ?

Une adresse des Ceméa au ministre de l’Éducation nationale

Il y a toujours un paradoxe à penser la vacance, et les vacances comme un espace-temps pour des apprentissages. Dans notre héritage de l’éducation populaire aux Ceméa, nous avons eu bien des débats : oui les centres de vacances, la colo sont des lieux d’apprentissage, de socialisation que nous souhaitons le plus accessible possible au plus grand nombre.

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Communiqué de presse des Francas le 16 avril 2020


Communiqué de presse

Mieux vivre la période de confinement, N’oublions pas les enfants et les adolescent·es !

Le confinement constitue aujourd’hui pour les enfants et les adolescent.es à la fois une situation inédite, un révélateur des inégalités économiques et sociales auxquelles leurs familles sont confrontées et sera demain n’en doutons pas un marqueur générationnel. Attentifs aux conditions de vie, d’éducation et d’action des enfants et des adolescent.es, les Francas sont mobilisés partout en France pour leur permettre de mieux vivre la période de confinement à travers 5 modes d’action :

  1. Accueils des enfants des personnels indispensables à la gestion de la crise durant les temps péri et extrascolairesLes Francas et leurs adhérents collectifs mobilisent des animateurs volontaires pour intervenir, aux côtés despersonnels de l’Education nationale, dans les centres d’accueil mis en place les matins, le midi, les après- midis et les mercredis, durant les vacances scolaires et parfois les week-ends.
  2. Production de propositions éducatives dans la proximitéLes associations départementales Francas et leurs structures adhérentes inventent et mettent à la disposition des enfants et de leurs familles des ressources éducatives et pédagogiques afin de leur permettre de ne pas être destinataires exclusivement d’activités liées à leur scolarité durant le confinement. Les enfants et leurs familles doivent pouvoir disposer de temps de loisirs, de divertissement, de respiration. Le confinement peut être l’occasion de jouer, de pratiquer des activités différentes, seul.e ou en famille, à travers lesquelles on apprend autrement.
  3. Permettre aux enfants de s’exprimer sur ce qu’ils vivent et leur parler de la situationIl est indispensable de prendre en compte la perception et la sensibilité des enfants en cette période si particulière. Des enfants en proie aux angoisses des adultes, des enfants confrontés à une situation sortant de leur ordinaire, avec qui on ne trouve pas nécessairement les mots pour expliquer les interdits, les nouvelles modalités d’organisation de la vie de la famille. Mais également des enfants confrontés à des situations différentes selon les espaces de vie dans lesquels ils ont confinés, selon l’accompagnement dont ils peuvent bénéficier -ou non- à la maison, selon l’obligation de leurs parents de continuer -ou non- d’aller travailler, selon qu’ils soient -ou non- confrontés à la mort d’un proche.
  4. Relation aux familles et aux parentsLa relation aux familles et aux parents, toujours importante pour les co-éducateurs, est plus que jamais nécessaire en temps de confinement afin de ne pas les laisser isolés face à leurs interrogations ou leurs difficultés. Plusieurs initiatives de cette nature mises en œuvre par les Francas peuvent être signalées, depuis la prise de contact, sur sollicitation de l’Education nationale, avec les parents des enfants dont les enseignants n’avaient pas de nouvelles depuis le confinement jusqu’à la mise en place d’un groupe de parole en ligne en passant par la mise à disposition de kit de base « activités manuelles » pour les familles fragilisées.
  5. Développement d’actions solidairesLe développement d’actions solidaires par les associations départementales Francas ou leurs adhérents collectifs a pris là également des formes variées, au gré des initiatives militantes sur les territoires.

    Forte de ses missions et de son réseau territorial, la Fédération nationale des Francas est entièrement mobilisée pour répondre aux besoins en temps et en sortie de crise, pour aider les jeunes citoyen.nes à transformer le traumatisme de la crise du Covid 19 en élan collectif et citoyen.

La Fédération nationale des Francas : 82 associations départementales et territoriales – Plus de 1 000 organisateurs adhérents et plus de 8 000 adhérent·es individuel·es – 800 dirigeants associatifs et 1 000 formateurs et formatrices bénévoles – 1,7 million d’enfants et d’adolescent·es accueillis – 3 500 stagiaires de la formation professionnelle et 6 000 jeunes en formation Bafa et Bafd

Contact presse :

Sylvie Rab – Tél. : 06 74 98 78 35 – srab@francas.asso.fr