Une nouvelle proposition de loi inscrite à l’ordre du jour

Nous avons appris le 30 octobre 2018 que la nouvelle proposition de loi relative à l’interdiction des « violences éducatives ordinaires » (VEO) sera inscrite par le MoDem à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale lors de sa niche parlementaire du 29 novembre 2018.Cette proposition de loi, à l’initiative de Maud Petit, est signée par 50 députés et soutenue par des élus de tous bords politiques.

Il s’agit de la troisième tentative pour que la France interdise clairement la violence éducative ordinaire à l’encontre des enfants. Notre pays deviendrait alors le 24ème pays d’Europe à voter une telle loi.

Dès sa création, l’OVEO s’est mobilisé pour que les enfants puissent bénéficier des mêmes droits que tout un chacun dans notre pays, notamment le droit au respect absolu de leur intégrité corporelle et psychique.  Nous nous félicitons de cette nouvelle initiative et soutenons totalement ce premier pas qui devra nous conduire à l’avènement d’un accompagnement respectueux de tous les enfants où qu’ils se trouvent.

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Les jeunes et leur vision de l’avenir

Dans un sondage OpinionWay pour Vers le Haut et la MAIF, sont abordés cinq thèmes dont les résultats méritent qu’on s’y arrête :
  • La confiance en soi et dans l’avenir
  • La confiance dans le système éducatif et l’école
  • La confiance dans le monde du travail
  • Le ressenti vis-à-vis de l’environnement social et politique
  • Les métiers de l’enseignement

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Qui sont les jeunes de France ?

Qui sont les jeunes de France ? Que veulent-ils ? Que votent-ils ? À l’occasion de la sortie de son nouvel essai, Politiquement jeune (Éd. de l’Aube / Fondation Jean-Jaurès), Anne Muxel, directrice de recherches au CNRS (Cevipof/Sciences Po) et administratrice de la Fondation Jean-Jaurès, en a débattu à la Fondation.

Dans un moment où 46 % des moins de 35 ans considèrent que d’autres systèmes politiques peuvent être aussi bons que la démocratie (enquête Fractures françaises 2018), Anne Muxel dresse dans son nouveau livre un portrait de la jeunesse française, de ses attentes, de son rapport à la société et à la politique. Elle l’a présenté lors d’un échange public avec Marinette Valiergue, membre du mouvement citoyen « À nous la démocratie ! » et animé par Jérémie Peltier, directeur des études de la Fondation Jean-Jaurès.

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Éducation populaire à l’ère du numérique

Ce document  de l’Injep (Institut National de la Jeunesse et de l’Éducation Populaire) se présente comme un rapport exploratoire. Il s’appuie sur une démarche de recherche documentaire, d’entretiens et d’observation. Il pose la première pierre d’un questionnement plus large sur les mutations des pratiques et du système d’acteurs de l’éducation populaire, en évoquant par touches successives quelques aspects de la relation entre éducation populaire et numérique (histoire, pratiques, acteurs, principes). Il nécessite cependant d’être prolongé et il a déjà trouvé une partie de son prolongement dans un projet de recherche collectif en cours de réalisation qui donnera lieu à un rapport à la fin de l’année 2019.

le Défenseur des droits donne des pistes pour lutter contre la maltraitance des enfants et des personnes dépendantes

Ses saisines révèlent également la persistance de violences physiques ou psychologiques commises à l’encontre d’enfants par des enseignants, des directeurs d’établissements scolaires ou des personnels communaux. Le Défenseur des droits constate que les châtiments corporels sont encore trop banalisés, que l’administration est trop peu réactive et que l’idée qu’il existe un prétendu droit de correction est encore trop répandue.

Plusieurs décisions rendues récemment par le Défenseur des droits soulignent l’importance de prendre en compte la parole de l’enfant lorsqu’il dénonce des actes de maltraitance et recommandent à l’Éducation nationale de prendre des mesures de sanction à l’égard d’enseignants suspectés de faits de violences tout en assurant un suivi psychologique aux élèves victimes de violence physique ou morale.

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