La fessée est interdite dans 51 pays… mais pas en France !

La Suède a été le premier État à légiférer contre les châtiments corporels sur les enfants, désormais interdits dans la majorité des pays d’Europe. En France, la mesure a été censurée par le Conseil constitutionnel.

Voir aussi :
Un article de Daniel Delanoë paru dans la revue l’Autre en 2015 « Les châtiments corporels de l’enfant, une forme élémentaire de la domination« 

Un article de Catherine Malval paru en décembre 2016 dans Libération « A partir de 2017, on ne fesse plus« 

Conseil de l’Europe, Assemblée parlementaire. Recommandation 1666. Interdire le châtiment corporel des enfants en Europe ; 2004.

Conseil de l’Europe. Commissaire aux droits de l’homme. Les enfants et les châtiments corporels : « le droit à l’intégrité physique est aussi un droit de l’enfant » ; 2009.

ONU. Convention Internationale des Droits de l’Enfant. 1989.

Petite enfance, en Europe aussi, la parité passe par les crèches

Investir dans la petite enfance, c’est bon pour la société dans son ensemble. Tel est en tout cas le credo que les institutions européennes, qui peuvent s’appuyer sur un large consensus scientifique, répètent depuis le début des années 2000. La création de places d’accueil pour les jeunes enfants, que ce soit dans des structures collectives d’éveil (crèches, jardins d’enfant…) ou de préscolarisation, est en effet supposée avoir (au moins) trois vertus.

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Obésité : un marqueur social dès l’enfance

Paradoxalement, dans les sociétés occidentales, embonpoint et obésité sont devenus des marqueurs sociaux défavorables. La DREES (Direction de la recherche, des études de l’évaluation et des statistiques) s’est intéressée à ce déterminisme chez les mineurs.

A l’issue de ses travaux, l’institution établit que « le lien entre poids de naissance et statut pondéral des enfants et adolescents est marqué par un gradient social. Alors que les gros bébés sont plus nombreux chez les cadres que chez les ouvriers (8 % contre 6 %), la surcharge pondérale à 5-6 ans concerne davantage les enfants d’ouvriers que de cadres (16 % contre 7 %). Par ailleurs, comparativement aux enfants des autres groupes sociaux, les enfants de cadres sortent plus fréquemment de l’obésité entre 6 et 15 ans. Les habitudes de vie favorisant le surpoids sont, en effet, plus répandues chez les ouvriers ».

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