le Défenseur des droits donne des pistes pour lutter contre la maltraitance des enfants et des personnes dépendantes

Ses saisines révèlent également la persistance de violences physiques ou psychologiques commises à l’encontre d’enfants par des enseignants, des directeurs d’établissements scolaires ou des personnels communaux. Le Défenseur des droits constate que les châtiments corporels sont encore trop banalisés, que l’administration est trop peu réactive et que l’idée qu’il existe un prétendu droit de correction est encore trop répandue.

Plusieurs décisions rendues récemment par le Défenseur des droits soulignent l’importance de prendre en compte la parole de l’enfant lorsqu’il dénonce des actes de maltraitance et recommandent à l’Éducation nationale de prendre des mesures de sanction à l’égard d’enseignants suspectés de faits de violences tout en assurant un suivi psychologique aux élèves victimes de violence physique ou morale.

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Améliorer la prise en charge des troubles psychiques des jeunes européens

Du mercredi 19 au vendredi 21 septembre, le Défenseur des droits accueille les membres du réseau européen des défenseurs des enfants (ENOC) à l’occasion d’une conférence sur le thème « droits de l’enfant et bien-être, promouvoir la santé mentale ».

Ces trois jours seront riches en échanges entre défenseurs des enfants des quatre coins de l’Europe, représentants de l’ONU et de la Commission européenne, pédopsychiatres, psychologues, et experts de la santé mentale.

Le mercredi 19 septembre, Geneviève Avenard, Présidente-élue d’ENOC, Défenseure des enfants et adjointe du Défenseur des droits ouvrira le cycle de débats.

Les premières tables-rondes exposeront les conclusions auxquelles les Nations Unies et le réseau ENOC sont parvenus en étudiant la question de l’application, en Europe, du droit d’un enfant à être en bonne santé inscrit dans la Convention Internationale des Droits de l’Enfant (CIDE).

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Education : des méthodes pédagogiques trop « verticales » pour faire réussir les élèves

La confiance, l’estime de soi et la persévérance sont essentielles pour la réussite scolaire, selon une étude du Conseil d’analyse économique publiée ce mercredi. Or, la France est très en retard en la matière.

La réussite scolaire ne dépend pas que des aptitudes intellectuelles. Dans une étude du Conseil d’analyse économique qui paraît ce mercredi, et que « Les Echos » se sont procuré, les chercheurs Yann Algan, Elise Huillery et Corinne Prost pointent l’importance des « compétences comportementales telles que la confiance en ses propres capacités, l’estime de soi, l’anxiété et la persévérance ». Elles « jouent un rôle central dans la capacité à apprendre », écrivent-ils.

Lire la suite qui nous conforte dans l’idée que les pédagogies que nous prônons conduisent plus sûrement vers l’estime de soi et l’épanouissement que ce que vivent beaucoup d’enfants aujourd’hui.

Soutenons nos jeunes ! Gardons Es.P.O.I.R.

L’ Espace Personnel d’Orientation, d’Insertion et de Remobilisation permet aux jeunes décrocheurs d’être acteur de leur réussite

Le dispositif Es.P.O.I.R est un dispositif partenarial qui fonctionne depuis 8 ans au lycée Alfred de Musset à Villeurbanne avec les Francas du Rhône et de la métropole.

Il s’adresse à des jeunes de 16 à 25 ans, sortis du système scolaire sans diplôme, sans solution de formation ni de possibilité d’accès à l’emploi.

Le constat montre que ces jeunes cumulent aussi d’autres difficultés d’ordre social, affectif, familial… qui ne leur permettent pas d’envisager dans l’immédiat et sereinement la construction d’un projet réaliste.

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« Momo Challenge » : le nouveau jeu dangereux des ados

À chaque année son nouveau jeu inquiétant pour les adolescents. Depuis quelques semaines, le « momo challenge » affole les jeunes sur la toile.

Tout commence sur les réseaux sociaux, où est diffusé le numéro du fameux « momo ». Une fois rentré sur WhatsApp, une application de messagerie cryptée, la personne reçoit la photo d’une femme-oiseau au visage déformé, inspiré d’une poupée créée par Link Factory, un artiste japonais.

Le harceleur lui explique qu’il doit réaliser un certain nombre d’actions et de défis plus ou moins dangereux. L’objectif du challenge : une rencontre avec Momo.

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