Vos ados face aux écrans

Selon le 15e Baromètre de la santé visuelle (ASNAV), les 16/24 ans passent environ 3h30 par jour sur leur smartphone et 2h47 sur un ordinateur.Un nombre croissant de parents s’inquiètent et se sentent démunis face à la place de plus en plus centrale des écrans dans la vie de leurs adolescents. La figure du jeune accro aux jeux vidéo ou aux réseaux sociaux a envahi les médias.
Ce phénomène récent qui creuse un fossé entre les générations est-il aussi grave que certains le pensent ?
Comme souvent, la réponse à cette question mérite d’être nuancée. Les écrans sont omniprésents dans notre quotidien et celui de nos enfants. C’est un fait indiscutable et il est illusoire de vouloir le nier ou de s’y opposer.
De plus, lorsqu’ils sont bien utilisés les écrans constituent une formidable opportunité pour les jeunes de former leur esprit et leur intelligence, construire leur individualité, développer leurs relations sociales, apprendre la décision rapide, développer leur sens de la déduction…
L’enjeu n’est donc pas de les éloigner des écrans mais bien plus de les guider dans leur pratique, pour qu’ils empruntent le chemin d’un usage raisonnable.

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Derrière les écrans la parentalité derrière la parentalité, le projet de société

Ma colère est grande : pourquoi ne parvient-on pas à dépasser la question des « écrans » ? Ces procès et autres chroniques, émissions, propos, ou polémiques sont totalement irresponsables. Ils oublient que toutes les évolutions matérielles et leurs usages s’inscrivent dans un « système » et que les intentions sous-jacentes sont porteuses d’un projet de société, d’un projet politique, mais aussi philosophique. Mais il est plus pratique de désigner un coupable plutôt que de rechercher l’origine du problème. René Girard avait bien mis en évidence, dans un tout autre registre, la figure et le rôle du bouc émissaire comme moyen d’exorciser une réalité que l’on ne veut pas forcément voir et comprendre…

Lire l’article complet très éclairant