Information ou Infox, comment faites-vous la différence ?

Avec l’essor des réseaux sociaux, et plus particulièrement lors d’évènements telle que la pandémie du coronavirus, les infox ont trouvé un terreau fertile pour se propager massivement, surfant sur la peur, l’inquiétude, le besoin express des citoyens d’être informés.

Parmi les vraies informations se mêlent des « infox », volontairement fausses, erronées, ré-interprétées ou fabriquées de toutes pièces. Dans bien des cas, les auteurs diffusent un titre accrocheur et une image choc pour attirer notre attention et nous inciter à cliquer, loin de l’intention de nous informer…mais bien d’augmenter le nombre de visites sur leurs sites ou réseaux sociaux…et de faire le buzz !

Les « Infox » circulent rapidement dans des buts différents, l’envie de se faire une réputation sur le net, semer le doute entre opposants politiques, de  tromper le lecteur en orientant son opinion.

Avec le soutien du ministère de la Culture (Secrétariat général / Service de la coordination des politiques culturelles et de l’innovation). Avec les ressources de : La Générale de production, Réseau Canopé, Arte Junior, The Conversation, l’INA, les Ceméa, Savoir&Devenir, Association LE BAL, Le Monde, AFP-Factuel…

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Born Social 2020 : les usages numériques des moins de 13 ans

L’agence Heaven et l’association Génération Numérique s’associent pour la 5ème année en publiant l’étude Born Social, qui observe les comportements numériques des 11-12 ans. Bien que légalement interdits aux moins de 13 ans, les réseaux sociaux sont aujourd’hui le terrain de jeux de cette jeune génération, souvent équipée d’outils numériques dès le plus jeune âge. Découvrons ensemble les résultats de cette étude, réalisée grâce aux témoignages et aux réponses à un questionnaire de 200 enfants.

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Le Défenseur des droits, en collaboration avec la CNIL et l’Hadopi, publie un 11è chapitre pour Educadroit

Afin de sensibiliser les enfants, les jeunes mais également les parents, animateurs et enseignants aux questions de droits soulevées par le numérique, le Défenseur des droits s’est associé à la CNIL et l’Hadopi pour enrichir le programme Educadroit d’un nouveau chapitre consacré à ce sujet.

Depuis 2017, le Défenseur des droits propose, grâce à son programme Educadroit, un apprentissage et une sensibilisation au droit et aux droits pour les enfants et jeunes, dans le cadre de sa mission de promotion de l’égalité et de l’accès aux droits. Si Internet et les outils numériques favorisent l’accès aux savoirs et aux loisirs, ils peuvent également être vecteurs d’atteintes aux droits : atteinte à la vie privée, à la propriété intellectuelle, harcèlement, exposition à des fausses informations…

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« Derrière nos écrans de fumée », le documentaire qui va peut-être vous sevrer des réseaux sociaux

« Ces services tuent. Ils provoquent des suicides », affirme Tim Kendall en parlant de ces réseaux sociaux pour lesquels il a travaillé. Il porte un tee-shirt gris chiné et un jean, l’uniforme de la Silicon Valley. En dépit de sa carrure de quarterback, on l’imagine aisément à la tête de Pinterest, le site de partage de photos qu’il a dirigé entre 2015 et 2018. Aujourd’hui, l’heure est grave pour ce cadre, également passé par Facebook, qui témoigne dans le documentaire Derrière nos écrans de fumée (The Social Dilemma, en VO), disponible sur Netflix depuis le 9 septembre.

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Dépendance au smartphone : quelles différences entre les filles et les garçons ?

Le smartphone est omniprésent dans le quotidien des adolescents. Entre 10 ans et 15 ans, ils sont 87 % à posséder un smartphone. C’est même le cas de 65 % d’entre eux depuis l’entrée en classe de sixième. Dès lors, ils sont de plus en plus nombreux à craindre la perte de ce portable qui les relie à leurs amis et au monde, et à ressentir le besoin de consulter fréquemment les messages et notifications qu’ils reçoivent.

Dans l’une de mes recherches sur la « génération Z » publiée en 2018, j’estimais que 85 % des 15-18 ans pouvaient être considérés comme dépendants à leur smartphone, contre 77 % des 18-24 ans et 68 % des 25-34 ans. Mais quels usages les adolescents font-ils vraiment de leurs smartphones ? Et existe-t-il des différences entre les filles et les garçons pour expliquer l’usage dépendant au smartphone ?

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