Labellisation ATEC J.E. V.I.S.E.

Vendredi 17 janvier 2020, nous avons labellisé une nouvelle ATEC en Isère à Estrablin. Une quinzaine de jeunes de 12 à 17 ans composent cette ATEC et 9 d’entre eux sont élus au bureau de l’association. Ils ont d’ailleurs pris le parti d’avoir une direction la plus partagée possible avec une présidente et deux co-présidents.

Cette ATEC est née d’une synergie d’un groupe de jeunes fréquentant le Point Jeunes d’Estrablin voulant s’engager notamment pour l’écologie et se sentant frustrés dans leur capacité d’action. Une de leur animatrice du point jeune, Chloé, connaissant le dispositif des ATEC, leur a présenté ce projet.

Motivés par l’idée, les jeunes ont coopéré pour créer leur ATEC qu’ils ont choisi de nommé J.E. V.I.S.E., ce qui correspond à l’acronyme « Jeunes Ecolos Voyageurs Isèrois Solidarité Entraide ». L’objectif de leur ATEC est de réaliser des actions citoyennes et chantiers dans les communes environnantes, découvrir le monde qui les entoure en accomplissant de bonnes actions ainsi que de vivre une expérience collective.

Voir la suite sur le site des Francas de l’Isère

Une rue aux enfants rue pour tous

Une rue aux enfants rue pour tous est une rue normalement ouverte à la circulation motorisée que l’on ferme temporairement pour que les enfants puissent jouer librement sur toute sa largeur en toute sécurité.
À l’occasion du 30e anniversaire de la convention internationale des Droits de l’enfant qui aura lieu le 20 novembre prochain, l’Association Nationale des Conseils d’Enfants et de Jeunes (ANACEJ), le Cafézoïde, Rue de l’Avenir et Vivacités Ile-de-France lancent, en collaboration avec des groupe d’appui dans certaines régions, un appel à projets « Rues aux enfants, rues pour tous » dont ce sera la troisième édition.

Voir l’appel à projets

Éducation populaire : l’expo !

Centres aérés, maisons des jeunes et de la culture, colonies de vacances, bases de loisirs, etc. L’éducation populaire regroupe tout cela et bien plus encore.
À la fois philosophie, réseau, domaine d’action publique et secteur d’activité, elle agit en complément, en appui ou en parallèle de l’école et vise l’émancipation et l’épanouissement des citoyens. Puisant ses racines dans les universités et bibliothèques populaires du XIXe siècle, elle se retrouve aujourd’hui incarnée dans les accueils collectifs de mineurs, les activités périscolaires ou encore l’éducation aux médias. Riche d’une pluralité de pratiques, elle est amenée à se renouveler et se réinventer en permanence.

Voir l’expo en ligne avec des documents de toutes les époques

Prise en compte des droits de l’enfant dans les travaux de l’Assemblée nationale

La commission des questions sociales, de la santé et du développement durable de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE) a produit un rapport, publié le 22 mai 2019, qui recommande aux « parlements nationaux [de] s’impliquer davantage dans la mise en œuvre et le suivi de la cible 16.2 des ODD qui lutte contre toutes les formes de violences faites aux enfants, en prévoyant […] la création d’une commission permanente sur les droits de l’enfant ».

En effet, en France, les chiffres des violences faites aux enfants sont inquiétants :

      • – 1 enfant est tué dans le cercle intrafamilial tous les cinq jours ;
      • – 73 000 cas de maltraitances sont signalés chaque année à la police nationale et à la gendarmerie ;
      • – 70 000 enfants restent handicapés à la suite de ces violences chaque année ;
      • – 53 % des décès pour maltraitance interviennent entre 0 et 4 ans ;
      • – 1 enfant est violé toutes les heures.

Le Comité des droits de l’enfant des Nations unies, qui évalue tous les cinq ans la bonne application de la CIDE par la France, a notamment dénoncé, en 2016, ces chiffres alarmants et a recommandé une meilleure coordination des acteurs pour l’application de la CIDE.

Voir l’ensemble de la proposition de résolution qui sera déposée en janvier 2020

Communautarisme : en mission dans les quartiers, Gabriel Attal mise sur les associations

Comment combattre le communautarisme sans heurter les jeunes des banlieues populaires ? Tête chercheuse pour Emmanuel Macron à qui il remettra des propositions à la fin mars, le secrétaire d’État à la Jeunesse Gabriel Attal mise sur les associations, plus que sur le renforcement de la présence de l’État. Reportage à Vénissieux (Rhône).

Lire l’article  avec des paroles fortes des jeunes