Vote à 16 ans : parce que les jeunes ont une voix !

En mars 2026, les Français se rendront aux urnes pour élire leurs conseillers municipaux. Pourtant, une partie significative de la population risque d’être écartée de ce temps fort politique. Les jeunes de 16 et 17 ans n’ont toujours pas le droit de vote, alors même que la Convention internationale des droits de l’enfant leur reconnaît le droit de participer à la vie démocratique de leur pays.

À travers la nouvelle campagne « Vote à 16 ans aux élections municipales : parce que les jeunes ont une voix !»,l’UNICEF France et ses partenaires tels que le Réseau national des juniors associations (RNJA), Démocratie Ouverte, les Jeunes européens, Action éducation et bien d’autres, exhortent les pouvoirs publics à abaisser l’âge de vote à 16 ans pour les élections municipales.  

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Un collégien sur cinq ne fait pas de sport régulièrement pendant ses loisirs

À 13 ou 14 ans, près d’un collégien sur cinq n’avait pas d’activité sportive régulière pendant ses loisirs en 2019. Plus souvent des filles, les deux tiers de ces jeunes ont des parents qui sont eux-mêmes pas ou peu sportifs. Seuls trois collégiens éloignés de la pratique sur dix affirment que le sport est un loisir qu’ils n’ont jamais aimé. La situation la plus fréquente est celle de jeunes qui perçoivent positivement le sport, mais pour qui l’isolement, la nécessité de performance et les contraintes de coût, d’éloignement ou de temps constituent autant de freins à une pratique plus régulière.

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Animation socioculturelle, une histoire de la formation

L’animation socioculturelle puise ses origines dans l’éducation populaire. Or, de nombreuses injonctions politico-économiques bousculent aujourd’hui ce lien historique et conduisent à le réinterroger. Le monde de l’animation se structure autour d’une demande sociale qui impose une dynamique de professionnalisation et la création d’une filière bien identifiée. L’ouvrage explore cette dynamique et cette création en quatre périodes par lesquelles se construit le monde de l’animation : celle de la naissance des premiers diplômes, celle de la structuration de l’animation socioculturelle et de ses métiers, celle de l’organisation d’une filière de diplômes et, enfin, celle de la formation à l’ère de la compétence. Il propose une sociohistoire d’un métier qui, à côté de celui d’enseignant, se donne pour principale mission d’épanouir les individus en lien avec tous les autres.

Voir l’offre de l’ouvrage (pas cher !)